Les disciples d'Hypocrate

Groupement des Royaumes Renaissants
 
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 L'hygiène

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altea

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MessageSujet: L'hygiène   Mar 31 Oct - 0:38

Voila, je n'ais pas le temps de chercher des textes sur sur l'hygiéne de l'époque.
Mais j'ais cru comprendre, notament par les films et autres moyen que l'hygiéne ni était pas très grande.
Pourtant, il y à peut j'ais lut un texte sur un forum anexe des RR, qui m'a parru en total contradiction avec l'idée que je me faisait de l'époque.
Et à priorie, il ni avait pas que sur le sujet de l'hygiéne que je possédait de genre d'idée reçue.
Je ne sais donc toujours pas qui à tord et qui à raison.
Et ce qu'était l'hygiène de l'époque.
Pourtant j'aime à penser que la seconde version était la bonne.
Mais le seul moyen de le savoir est de faire des recherches sur le sujet, et je n'en ais pas le temps.
Pour savoir donc ce qu'était l'hygiène à cette époque, je vous propose à tous de chercher de temps en temps, quand vous en aure le temps un texte sur le sujet.
Afin de nous éclairer plus avant.
Je ferais de même dés que j'en aurais le temps.
Mais grace à ce genre de texte, nous pourrons discuter ensemble sur l'hygiéne qui si elle existait véritablement de faire un bon en avant en médecine.
Je vous laisse à vos commentaires, et à vos recherches.
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altea

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MessageSujet: Re: L'hygiène   Mar 31 Oct - 2:17

Code:
Je profite de la discussion entamée dans le développement des projets pour ouvrir ce sujet. L'hygiène est une chose toute naturelle de nos jours, mais une notion totalement ignorée au Moyen-Age. Ce qui avait des concéquences majeures sur l'état de santé des gens à cette époque.

Ce n'est qu'au 19e siècle que les principes de la transmission d'une maladie ne furent compris. Semmelweiss fut le premier à les édicter en 1847, mais ses dires ne rencontrairent pas d'acceptation auprès de ses pairs puisqu'il ne pouvait prouver le pourquoi du comment de ses observations. Ce ne sera qu'une fois que Louis Pasteur aura prouvé l'existence des germes quelques décennies plus tard que le monde médical acceptera que la maladie n'est pas une fatalité mais souvent déclenchée par quelque chose de bien particulier.

Au Moyen-Age, les villes étaient particulièrement insalubres avec les rues qui servaient également d'égouts. Les épidémies y faisaient rage, et ce n'est pas l'alimentation mal équilibrée et mal conservée qui rendait les gens particulièrement résistants. L'alcool était le seul moyen de conserver de l'eau. De nombreux moyens de conservation d'aliments étaient certes connus (salage, fumage) et certains fruits et légumes pouvaient être conservés au fruits plus longtemps que de nos jours (les pommes en particulier), mais l'alimentation restait mal équilibrée pour une large partie de la population qui n'avait pas les moyens d'accéder aux aliments chers comme la viande.

Ecrit par Whal
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Wahl
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MessageSujet: Re: L'hygiène   Mar 31 Oct - 2:23

J'allais le recopier. Trop rapide, Altea! Wink

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altea

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MessageSujet: Re: L'hygiène   Mar 31 Oct - 9:27

Bah j'ais trouvé ça, j'en met qu'une partie, et je met le lien pour pas surcharger le forum :

Propre comme au Moyen-Age
Historama N°40, juin 1987

Document au format Word.

L'hygiène n'est pas un bienfait des temps modernes. C'est un art qui connut ses heurs et malheurs. Un art que le siècle de Louis XIV méprisa mais que le Moyen Age, en dépit de sa mauvaise réputation, cultivait avec amour. L'eau était alors un élément sacré, un remède, et surtout, un immense plaisir.

On pourrait imaginer, à en juger par le manque de propreté corporelle qui caractérisait les moeurs, il n'y a pas si longtemps encore, que les hommes et les femmes du Moyen Age ne prenaient guère soin de leur corps ; et on pourrait croire que l'hygiène - l'art de bien se porter est une notion récente.
C'est injuste ! Le Moyen Age avait inventé l'hygiène, et bien d'autres civilisations avant lui... Mais là n'est pas notre sujet.
En tout cas, dès le 12e siècle, les sources qui nous révèlent que l'eau faisait partie du plaisir de vivre sont innombrables. Et notamment certains documents tels que les traités de médecine, les herbiers, les romans profanes, les fabliaux, les inventaires après décès, les comptes royaux et princiers. Les enluminures des manuscrits nous permettent également de saisir le geste de l'homme en son environnement et en son temps. L'enluminure, ou miniature, reste le document irremplaçable, dans la mesure oÙ la gestuelle correspond bien souvent au climat psychique ou moral de l'époque qu'elle dépeint ; elle nous livre ainsi une clef parmi d'autres des mentalités de ces hommes et de ces femmes du passé.
Comme nous allons le voir, on se lavait fréquemment, non seulement pour être propre, mais aussi par plaisir.
Le petit d'homme est lavé plusieurs fois par jour, ce qui ne sera plus le cas à partir du 16e siècle. Des milliers de manuscrits illustrent ce bain et de nombreux textes en parlent. Ainsi, Barthélemy l'Anglais, Vincent de Beauvais, Aldébrandin de Sienne, au 13e siècle, par leurs traités de médecine et d'éducation, instaurent une véritable obsession de la propreté infantile. Le bain est donné "quand l'enfant ara assez dormi, ci le doit-on laver trois fois par jour". Les cuviers sont bâtis aux dimensions d'un nouveau-né allongé ; généralement ils sont ovales ou circulaires, faits de douelles de bois. Dans les milieux princiers, ils peuvent être métalliques. Ainsi, dans les Chroniques de Froissart, en 1382, il est écrit que, en pillant le mobilier du comte de Flandres, on trouva une "cuvelette où on l'avait d'enfance baigné, qui était d'or et d'argent". Certains cuviers possèdent un dais, sorte de pavillon de toile nouée au sommet d'une perche de bois qui surmonte la cuve, afin de protéger l'enfant des courants d'air ; ce raffinement est réservé aux milieux aristocratiques. Dans la plupart des miniatures, on voit toujours la mère ou la servante tâter l'eau avant d'y tremper l'enfant car elle doit être "douce et de moyenne chaleur". On ne donne pas le bain à l'enfant sans prendre quelques précautions : le cuvier est placé devant la cheminée où flambe un bon feu ; la sortie de bain est assez grande pour bien envelopper le bambin. Elle est toujours à fond blanc même si, parfois, des rayures et des franges l'agrémentent.



Un moment important de la journée : le bain de l'enfant.
La servante vérifie de la main la température de l'eau,
qui doit être "douce et de moyenne chaleur".
Fresque de Menabuoi, Padoue, baptistère.


La fréquence des bains s'explique par les valeurs curatives qu'on leur attribue. "On le baigne et oint pour nourrir la chair nettement", dit Barthélemy l'Anglais, auteur du Livre des propriétés des choses qui fut diffusé jusqu'au 17e siècle avant de sombrer dans l'oubli.
A l'instar des coutumes de l'Antiquité, le premier bain de la naissance est un rite de reconnaissance par la communauté familiale. A l'époque chrétienne, on peut dire que le baptême de l'enfant nouveau-né a repris à son compte la gestuelle de l'hygiène néonatale à cette différence près qu'il s'agit de débarrasser l'enfant non plus de ses mucosités, mais du péché originel.
De toute façon, que l'usage en soit symbolique ou matériel, l'eau est considérée sous l'aspect bienfaisant et purificateur.
A l'âge adulte, les bains semblent tout à fait intégrés à la vie quotidienne, surtout à partir du 14e siècle.
Dans les centres urbains, au bas Moyen Age, chaque quartier possédait ses bains propres, avec pignon sur rue. Il était plus facile, pour la plupart des gens, d'aller aux étuves que de se préparer un bain chaud chez soi. Au point du jour les crieurs passaient dans les rues pour avertir la population que les bains étaient prêts : " Seigneurs, venez vous baigner et étuver sans plus attendre... Les bains sont chauds, c'est sans mentir " (fin du 13e siècle). Le souvenir de l'importance des étuves dans les moindres villes d'Europe subsiste encore, aujourd'hui, dans le nom de certaines rues.
A Paris, en 1292, la ville compte 27 étuves inscrites sur le Livre de la taille ; elles existaient avant cette date puisque Saint Louis essayait déjà de réglementer le métier en 1268. On ne sait pas exactement à quel moment se sont créés les premiers bains. Seraientils un avatar des thermes romains ? On sait qu'à l'époque carolingienne, les palais renfermaient des bains, ainsi que les monastères. Il semble cependant plus vraisemblable que la mode des bains ait été remise en honneur en Occident par l'intermédiaire des croisés, qui avaient découvert avec émerveillement l'Empire romain d'Orient et ses habitudes d'hygiène héritées de l'Antiquité romaine. Ayant pris goût à la relaxation du bain, ils rapportèrent en Occident cette pratique de bien-être.
Aux 14e et 15e siècles, les étuves publiques connaissent leur apogée : Bruxelles en compte 40, et il y en a autant à Bruges. Bade, en 1400, en possède une trentaine. En France, en dehors de Paris, on sait, grâce à des études faites par J. Garnier et J. Arnoud, que Dijon, Digne, Rouen, Strasbourg sont équipées de bains. Une petite ville comme Chartres en a cinq. Ces établissements sont extrêmement florissants et rapportent beaucoup d'argent. Dans plusieurs villes de France, certains d'entre eux appartiennent au clergé !
A l'origine d'ordre essentiellement hygiènique, il semble qu'au fil des ans cette pratique ait pris un caractère plaisant prétexte à toutes sortes d'agréments galants.

http://medieval.mrugala.net/Bains/Bains.htm

(En même temps j'ais lut que le départ, je le lirais le reste plus tard, j'éspére que ces tout bien dans le sujet Embarassed )
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coldtracker

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MessageSujet: bonjour à tous....   Mar 31 Oct - 12:11

"Faisant de la reconstitution historique sur le moyen-âge , j'ai été contacté par l'une des votres concernant un texte sur la propreté des gens au moyen-âge...

Je passe donc vous donner le lien sur le texte...:"


http://medieval.mrugala.net/Bains/Bains.htm

[Modo on] Et bien ce lien va immédiatement migrer à la suite de la discussion sur l'hygiène. Merci de cet apport.[Modo off]
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Wahl
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MessageSujet: Re: L'hygiène   Dim 12 Nov - 16:46

Il y a de nombreux aspects à l'hygiène, et pas seulement de se laver. De se laver, voir de se purifier dans les eaux du Gange est très populaire en Inde, pourtant ce n'est pas une eau des plus recommandable. C'est une source de maladies bien connue!

Dans un monde où il faut aller chercher l'eau à une fontaine et la chauffer au feu de bois, je doute qu'il était courant de se laver tous les jours comme on l'entend aujourd'hui. Même si les bains étaient communs. D'autant qu'il n'était pas la règle de changer l'eau après chaque utilisation, vu comme il était laborieux de la chauffer. Sans machine à laver, il n'était non plus pas d'usage de laver fréquemment ses habits. Mais ceci ne représente qu'un problème mineur par rapport aux autres menaces à la santé présentent au Moyen-Age.

La conservation des aliments en est le premier. Une révolution sanitaire fut la pasteurisation du lait. Comme son nom l'indique, c'est une découverte par Pasteur. Qui date donc du 19e siècle... Un magnifique exemple récent illustre l'importance de cette mesure. Il y a une quinzaine d'années en Allemagne, de nombreuses mères ont nourris leurs petits enfants avec du lait frai de la ferme, refusant l'utilisation de produits pasteurisés. L'extrême de la tendance écolo-biologique de l'époque. Les résultats ont été immédiats: une trentaine d'enfants sont morts(!) de maladies transmises par le lait. Cela malgré tous les soins intensifs que la médecine moderne offre! Et en l'absence d'autres menaces sur la santé.

Il est certe possible de conserver de nombreux aliments sans recourir au froid. Mais la conséquence en est que le risque d'une alimentation mal équilibrée est élevé et que de nombreux aliments périmés sont consommés malgré tout. Les recettes anciennes de viande utilisent d'ailleurs de grandes quantités d'oignon. Ce n'était pas seulement pour donner du goût, mais surtout pour masquer le goût de la viande trop vieille... La cuisson tue certes la plupart des germes, mais cela souligne bien le problème de la conservation des aliments.

Le problème de la viande ne touchait que les riches, d'accord. La paysannerie devait se contenter de purée d'avoine matin et soir quasiment tous les jours. Je présume que ces gens-là étaient moins regardant concernant les aliments qui leurs passaient sous la main. Les seules boissons qui ne représentent pas un risque majeur du point de vue contagion sont les boissons alcoolisées. Pas l'idéal non plus. Mais les sources et fontaines ont longtemps été des sources de contamination. Sauf que ce problème n'a été reconnu qu'au 18e ou 19e siècle.

Un autre problème sanitaire affectait les villes: les rues servaient d'égoûts. Les eaux usées, les excréments et les déchets étaient tout simplement déversés dans la rue. Pas d'égoûts, pas de collecte des eaux usées, pas de voirie qui évacue les déchets. Combinez cela avec les difficultés de nombreuses personnes pour acheter de quoi s'alimenter et l'ignorance des mesures d'hygiène tellement banales de nos jours qu'on les oublie, et cela donne un environ plutôt favorable à la maladie.

Mais le corps humain est résistant. C'est vrai. Même dans les pays du tiers-monde, on estime que chaque personne ne souffre de dysenterie "que" 2 mois par année...

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MessageSujet: Re: L'hygiène   Dim 12 Nov - 22:51

Wahl a écrit:
Il y a de nombreux aspects à l'hygiène, et pas seulement de se laver. De se laver, voir de se purifier dans les eaux du Gange est très populaire en Inde, pourtant ce n'est pas une eau des plus recommandable. C'est une source de maladies bien connue!

Oui c'est clair que l'eau du gange est certainement très poluer, et plus pur.
Vus le nombre d'usine qui déverse tout et n'importe quoi dedans, ainsi que les villes et les villageois qui font de même.
Pourtant à l'époque ou le gange fut di pure, il devait l'être. Et les gens de l'époque devait être bien plus respectueux du gange que ne le sont ceux d'aujourd'hui.

Code:
Dans un monde où il faut aller chercher l'eau à une fontaine et la chauffer au feu de bois, je doute qu'il était courant de se laver tous les jours comme on l'entend aujourd'hui. Même si les bains étaient communs. D'autant qu'il n'était pas la règle de changer l'eau après chaque utilisation, vu comme il était laborieux de la chauffer. Sans machine à laver, il n'était non plus pas d'usage de laver fréquemment ses habits. Mais ceci ne représente qu'un problème mineur par rapport aux autres menaces à la santé présentent au Moyen-Age.

Bah je renvoi au texte si dessus.
Dans les centres urbains, au bas Moyen Age, chaque quartier possédait ses bains propres, avec pignon sur rue. Il était plus facile, pour la plupart des gens, d'aller aux étuves que de se préparer un bain chaud chez soi.
Mais je met pas tout ce qui concerne les bains publique de l'époque, je vous laisse lire.

La conservation des aliments en est le premier. Une révolution sanitaire fut la pasteurisation du lait. Comme son nom l'indique, c'est une découverte par Pasteur. Qui date donc du 19e siècle... Un magnifique exemple récent illustre l'importance de cette mesure. Il y a une quinzaine d'années en Allemagne, de nombreuses mères ont nourris leurs petits enfants avec du lait frai de la ferme, refusant l'utilisation de produits pasteurisés. L'extrême de la tendance écolo-biologique de l'époque. Les résultats ont été immédiats: une trentaine d'enfants sont morts(!) de maladies transmises par le lait. Cela malgré tous les soins intensifs que la médecine moderne offre! Et en l'absence d'autres menaces sur la santé.

Oui la pasteurisation fut une chose des plus sympathiques pour la conservation des aliments.
Pour ce qui est de la petite expérience allemande, et bien je suis septique.
Oui, la plupart des gens de notre époque ne posséde pas les même défences imunitaire que les gens de l'époque. Sachant que les défences du nouveau née son les défences que lui à donné sa mére, il y a de grande chance en effet qu'une allemande d'un certain niveau de vie ne posséde pas les même défences qu'une brésilienne vivant dans un bidon ville.
Le problème qui se pose, c'est que nous ne pouvons pas faire ce genre d'e^périence sur un nouveau née de l'époque. Mais je pense que la pasteurisation n'ayant pas exister, le corp de la mére devait avoir des défences contre le lait de l'époque. Et donc que l'enfant les possédait aussi.

Code:
Il est certe possible de conserver de nombreux aliments sans recourir au froid. Mais la conséquence en est que le risque d'une alimentation mal équilibrée est élevé et que de nombreux aliments périmés sont consommés malgré tout. Les recettes anciennes de viande utilisent d'ailleurs de grandes quantités d'oignon. Ce n'était pas seulement pour donner du goût, mais surtout pour masquer le goût de la viande trop vieille... La cuisson tue certes la plupart des germes, mais cela souligne bien le problème de la conservation des aliments.

Tout à fait d'accord, il suffit de regarder le nombres de restaurant qui se servent de cela encore pour les même raisons. Il suffit de leur demander une viande sans oignons ou sans autre piments, pour qu'il ne te serve pas. Ou bien te serve avec tout de même.
Sinon sur que les aliments étaient certe moins bien consserver à l'époque.

Code:
Le problème de la viande ne touchait que les riches, d'accord. La paysannerie devait se contenter de purée d'avoine matin et soir quasiment tous les jours. Je présume que ces gens-là étaient moins regardant concernant les aliments qui leurs passaient sous la main. Les seules boissons qui ne représentent pas un risque majeur du point de vue contagion sont les boissons alcoolisées. Pas l'idéal non plus. Mais les sources et fontaines ont longtemps été des sources de contamination. Sauf que ce problème n'a été reconnu qu'au 18e ou 19e siècle.

Oui, tout à fait d'accord.
Mais dans le monde des RR les paysans mange autant de viande que les nobles. Voir d'après ce que j'ais entendu, en mange bien plus. Puisque la pluspart des nobles ne mange plus que du pain au bout d'un certain temps.

Mais en gros, malgré tous, il est normale que l'hygiéne ne soit pas aussi grande à l'époque médiéval qu'a la notre. Ils n'avaient pas nos connaissances.
Pourtant, elle est bien plus grande que se que j'avais moi même imaginé.
J'était en effet loin de penser que les personne de l'époque semblait prendre soins de leur corps.
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